Familiarisez-vous avec le code couleur et la légende des cartes
À cause de leur représentation différente de la végétation, les cartes de course d’orientation ont recours à huit couleurs, contre cinq pour celles de l’IGN. Par exemple, les parties boisées habituellement indiquées en vert sur une carte traditionnelle, vont du blanc aux camaïeux de vert (1, 2 et 3) indiquant des zones plus ou moins propices à la course. De la même façon, les légendes sont plus précises et agrémentées de pictogrammes particuliers qu’il vaut mieux connaître avant de s’engager. Le GPS de randonnée reprend les même règles.
Apprenez à lire le relief
Le chemin le plus court est celui qui emprunte le moins de dénivelé. Encore faut-il savoir les identifier sur la carte. Notons que sur les GPS, l’altitude est automatiquement pris en compte.
Quelques astuces permettent de repérer les grandes masses du relief : par exemple, des courbes de niveau qui se referment sur elles mêmes désignent une hauteur ; mais pour désigner plutôt une cuvette ou une dépression, le cartographe agrémente la courbe d’une barbule du côté de la pente descendante. On peut apprivoiser cette interprétation en multipliant la lecture d’une carte à l’occasion de chaque rando.
Ne paniquez pas à l’idée d’utiliser une boussole ou un GPS
La boussole ou le GPS de randonnée ne contribue que partiellement à la réussite d’une course d’orientation et tracer sa route en ligne droite (azimut) avec cet instrument reste une exception. Si vous êtes débutant, ce mode de progression doit être utilisé sur de très courtes distances.
Par exemple, pour couper en forêt entre deux chemins ou pour « attaquer » un poste à partir d’un carrefour. Le reste du temps la boussole ne doit servir qu’à vérifier le sens de votre progression générale et la direction des éléments sur lesquels vous appuyez cette progression.
Pensez au confort du bivouac
Pour les raids de plusieurs jours, ne délaissez pas votre confort, même au prix de quelques grammes supplémentaires. Équipez-vous d’un bon duvet, et emportez des vêtements de rechange chauds et confortables. Deux sacs plastique enfilés dans vos chaussures vous permettront de conserver les pieds au sec au bivouac. Un grand sac poubelle peut avantageusement remplacer un vêtement de pluie lourd et encombrant. N’oubliez pas d’éteindre votre GPS sans quoi la randonnée peut-être compromise.
Choisissez un équipier à votre niveau
Rien de plus frustrant que d’attendre ou de faire attendre son équipier. Pour éviter ça, appréciez avec justesse vos capacités physiques réciproques. Au-delà de l’estimation purement physique, l’entente et le partage des mêmes objectifs sont importants.
Pour apprendre à se connaître, rien ne vaut l’entraînement. Il permet de se frotter aux conditions réelles d’un raid et notamment aux aléas climatiques qui peuvent surprendre.